Aller au contenu

Temps et organisation du temps de travail dans la fonction publique en 2025

Nom dans la source : ra_2026_vue_temps_organisation_temps_travail.xlsx · feuille « Sommaire »

Télécharger le fichier source ra_2026_tps_organisation_tps_travail.zip (format ZIP) — Connectez-vous pour télécharger ce fichier. — archive .zip contenant ce tableau.

Source
non indiquée dans le tableau — publication d’origine (s’ouvre dans un nouvel onglet)
Producteur
DGAFP, ministère chargé de la fonction publique (rapport annuel sur l’état de la fonction publique, édition 2026)
Millésime
2025
Périmètre
non indiqué dans le tableau : voir son intitulé et la publication d’origine
Unité
non indiquée en tête du tableau : voir son intitulé et ses en-têtes
Licence
non précisée dans le fichier importé ; les conditions de réutilisation sont celles de la publication d’origine
Date de collecte
19/10/2026

Ce tableau est publié tel que la DGAFP le donne ; RIF n’y ajoute aucun total et n’en tire aucune estimation. Effectifs physiques et équivalents temps plein, stocks et flux, motifs de départ ne s’additionnent pas.

Temps et organisation du temps de travail dans la fonction publique en 2025
Durée du travail
Figure 1 : Composantes de la durée annuelle effective du travail des agents publics à temps complet, selon le versant en 20251
Figure 2 : Durées annuelles effectives de travail des agents publics ou salariés du privé à temps complet2
Figure 3 : Composantes de la durée annuelle effective de travail des agents publics à temps complet, selon le versant et le sexe en 20253oui
Figure 4 : Composantes de la durée annuelle effective de travail des agents publics à temps complet selon le groupe socioprofessionnel en 20254
Figure 5 : Composantes de la durée annuelle effective de travail des agents publics à temps complet selon les principales familles de métiers, en 20255
Figure 6 : Composantes de la durée annuelle effective de travail des agents publics à temps complet selon l’âge, en 20256
Figure 7 : Proportion d’agents publics à temps partiel selon leurs caractéristiques sociodémographiques, en 20257oui
Figure 8 : Part du sous-emploi parmi les agents publics ou salariés du privé à temps partiel8
Organisation du temps de travail
Figure 9 : Organisation du temps de travail selon le type d’employeur, en 20259
Figure 10 : Organisation du temps de travail selon les principales familles de métiers dans la fonction publique, en 202510
Figure 11 : Part des télétravailleurs selon le type d’employeur, entre 2021 et 202511
Figure 12 : Part des agents publics indiquant occuper un emploi compatible et recourir au télétravail, selon leurs caractéristiques sociodémographiques, en 202512oui
Figure 13 : Répartition des télétravailleurs selon le nombre moyen de jours télétravaillés par semaine13
Figure 14 : Souhaits en matière de télétravail des agents publics occupant un emploi compatible, selon leurs caractéristiques sociodémographiques, en 202514oui
Absences pour raison de santé
Figure 15 : Part des agents publics ou salariés du privé absents au moins un jour au cours d’une semaine donnée pour raison de santé15
Figure 16 : Part des agents publics ou salariés du privé absents au moins un jour au cours d’une semaine donnée pour raison de santé selon le sexe et l’âge, en 202516oui
Figure 17 : Part des agents publics absents au moins un jour au cours d’une semaine donnée pour raison de santé, selon le sexe et l’âge17oui
Figure 18 : Nombre moyen de jours d’absence au cours de l’année pour raison de santé dans la fonction publique et dans le secteur privé18
Figure 19 : Nombre moyen de jours d’absence pour raison de santé selon le sexe et l’âge, en 202519oui
Figure 20 : Nombre moyen de jours d’absence pour raison de santé dans la fonction publique, selon le sexe et l’âge20oui
  • Définitions
  • La durée légale du travail
  • La durée légale du travail, fixée à 35 heures hebdomadaires, correspond à un volume horaire de 1 607 heures. Les agents qui doivent travailler plus de 35 heures par semaine bénéficient d’une compensation en jours supplémentaires de repos pour réduction du temps de travail (RTT), afin de respecter les 1 607 heures annuelles. Certains agents peuvent avoir des jours de congés supplémentaires : les jours de fractionnement, par exemple. Des dispositions propres à l’emploi occupé et à ses conditions d’exercice − comme le travail de nuit, le travail le dimanche ou le travail en horaires décalés − peuvent amener à des dérogations à la baisse par rapport à la durée légale. Par exemple, lorsqu’un agent effectue au moins 90 % de son temps de travail annuel de nuit, la durée légale du travail est ramenée à 32 h 30 par semaine.
  • Les heures supplémentaires
  • Les heures effectuées au‑delà de la durée légale du travail sont considérées comme des heures supplémentaires. Elles peuvent être rémunérées ou non. Dans l’enquête Emploi, ces heures sont mesurées à l’aide des deux questions suivantes, portant sur la semaine de référence :
  • - « Pour la semaine du lundi,,, au dimanche,,,, (dans le cadre de votre emploi principal) avez-vous travaillé plus que le nombre d’heures prévu par votre contrat/plus que le nombre d’heures réglementaire/plus qu’habituellement ? Y compris le travail à domicile et le temps passé en formation dans le cadre de votre emploi, même si ces heures n’ont pas donné lieu à rémunération ou récupération »
  • - Si oui : « Combien d’heures avez-vous fait en plus ? »
  • Le nombre d’heures moyen dans l’année est obtenu en multipliant le nombre moyen observé sur une semaine de référence par 52.
  • Cette notion peut différer de la définition réglementaire des heures supplémentaires. Dans la fonction publique, les heures supplémentaires sont les heures de travail effectuées par un agent à la demande de son chef de service en dépassement des bornes horaires définies par le cycle de travail. Elles peuvent donner lieu soit à un repos compensateur, soit à une indemnisation. Dans la FPE et la FPT, un agent ne peut pas accomplir plus de 25 heures supplémentaires par mois, sauf circonstances exceptionnelles. Dans la FPH, la limite du nombre d’heures supplémentaires dépend du cycle de travail. De façon générale, un agent ne peut pas effectuer plus de 240 heures supplémentaires par an. Quand la durée du cycle de travail est inférieure ou égale à un mois, un agent ne peut pas effectuer plus de 20 heures supplémentaires par mois. Quand la durée du cycle de travail est supérieure à un mois, le plafond mensuel d’heures supplémentaires est déterminé en divisant 240 heures par 52 semaines, puis en multipliant ce résultat par le nombre de semaines composant le cycle de travail.
  • La durée hebdomadaire habituelle
  • La durée hebdomadaire habituelle s’applique à une semaine normale, sans événement exceptionnel (congé ou absence), et inclut toutes les heures habituellement effectuées, y compris les heures supplémentaires ou dépassements horaires habituels. Cette durée travaillée diffère de la durée collective hebdomadaire, qui correspond à l’horaire collectif de travail prévu par l’employeur. La durée hebdomadaire habituelle ne préjuge pas de la durée réellement travaillée sur l’année, mais est indicatrice de l’organisation générale du temps de travail.
  • La durée effective
  • La durée effective est la durée travaillée dans l’emploi principal lors d’une semaine de référence, y compris les heures supplémentaires rémunérées ou non et hors heures non travaillées pour cause de congés annuels, chômage partiel, jour férié, maladie, accident, maternité, paternité, formation ou grève. Les différentes formes d’organisation du temps de travail peuvent avoir un effet sur la durée effective du travail une semaine donnée. C’est le cas par exemple des horaires variables, qui permettent à l’agent de choisir ses heures dans des plages mobiles (avec un système de « crédit-débit » et un contrôle des horaires) ou du forfait annuel en jours (qui détermine la durée de travail sur un nombre de jours par an), réservé aux cadres et salariés autonomes dont le temps de travail n’est pas prédéterminé.
  • La durée annuelle effective
  • La durée annuelle effective est la durée effectivement travaillée sur la semaine de référence rapportée à l’année complète. Elle est l’indicatrice la plus pertinente pour la mesure globale du temps de travail, car elle intègre l’ensemble des éléments de variation individuelle, saisonnière ou conjoncturelle. Elle est calculée, sur l’ensemble de l’année, en multipliant la durée effective observée en moyenne sur une semaine de référence par 52 (nombre de semaines dans une année).
  • Le temps partiel
  • Un agent de la fonction publique peut être autorisé, à sa demande, à travailler à temps partiel pour différents motifs (naissance d’un enfant, raison de santé, etc.,). Selon le motif pour lequel il est demandé, le temps partiel est de droit, ou accordé sous réserve des nécessités de service. Le temps partiel est attribué pour une période de six mois à un an, renouvelable. L’agent peut demander à travailler à temps partiel à 50 %, 60 %, 70 %, 80 % ou 90 % d’un temps plein. Le temps partiel peut être organisé autour de la durée journalière (avec une réduction de la durée du travail chaque jour), de la durée hebdomadaire (le nombre de jours travaillés par semaine est réduit), de la durée du cycle de travail ou encore de la durée annuelle. Certains agents peuvent aussi être recrutés sur des contrats à temps incomplet (dans la FPE) ou à temps non complet (dans la FPT et la FPH), qui sont des emplois avec une durée de travail inférieure à la durée légale de travail à temps complet. Dans l’enquête Emploi, la mesure du temps partiel se fait sur une base déclarative, et ne permet pas de distinguer la part de temps partiel, de temps non complet et de temps incomplet. La question suivante est posée aux personnes en emploi : « Dans votre emploi principal, êtes-vous… à temps complet ?/à temps partiel - Y compris temps partiel annualisé ? »
  • Le sous-emploi
  • L’Insee définit le sous-emploi comme étant la situation des personnes ayant un emploi à temps partiel qui souhaitent travailler plus d’heures et qui sont disponibles pour le faire, qu’elles recherchent ou non un emploi. Sont aussi incluses les personnes ayant involontairement travaillé moins que d’habitude, pour cause de chômage partiel par exemple, qu’elles travaillent à temps plein ou à temps partiel.
  • Travail le soir et la nuit
  • Dans cette étude, les salariés déclarant avoir travaillé le soir ou la nuit au cours des quatre dernières semaines sont les suivants :
  • -Ceux qui travaillent la nuit ont répondu positivement à la question suivante : « Vous est-il arrivé de travailler la nuit, c’est-à-dire entre minuit et 5 heures du matin (dans le cadre de votre emploi principal) ? »
  • -Ceux qui travaillent le soir sont ceux qui ont répondu positivement à la question suivante : « Vous est-il arrivé de travailler le soir, c’est-à-dire entre 20 heures et minuit (dans le cadre de votre emploi principal) ? »
  • Télétravail (au sens de l’enquête Emploi)
  • Le télétravail est mesuré à partir de l’enquête Emploi sur une période de quatre semaines précédant l’enquête. La question est formulée de la manière suivante : « Pendant ces quatre semaines-là (dans votre emploi principal), vous est-il arrivé de télétravailler ? Oui/Non ». La définition du télétravail est précisée dans l’enquête de la manière suivante : « Le télétravail consiste à travailler hors des locaux de son employeur, pendant ses horaires habituels de travail. Il suppose de pouvoir se connecter au système informatique de son établissement. Le télétravail est formalisé par écrit avec l’employeur. Rapporter du travail à la maison, travailler lors de déplacements professionnels, chez un client ou de façon mobile (pendant les trajets, entre les réunions) ou encore travailler sur site distant n’est pas du télétravail ». Les questions relatives au télétravail ont été intégrées au questionnaire de l’enquête Emploi lors de la refonte de 2021. En 2022, cette thématique a été enrichie par des questions sur la compatibilité de l’emploi occupé avec le télétravail ainsi que sur les souhaits des agents concernant le nombre de jours télétravaillés.
  • Emploi compatible avec le télétravail
  • Cette notion, mesurée à partir de l’enquête Emploi, se réfère à la perception des personnes interrogées concernant leur emploi principal durant la semaine précédant l’enquête (semaine de référence). Les personnes qui considèrent leur emploi comme compatible peuvent avoir recours ou non au télétravail. Les individus qui ont déclaré télétravailler sont considérés comme occupant un emploi compatible.
  • Nombre de jours d’absence pour raison de santé
  • Le nombre de jours d’absence pour raison de santé au cours de l’année est calculé pour l’ensemble des agents en multipliant le nombre de jours d’absence moyen au cours de la semaine de référence par 52 (nombre de semaines dans une année). Ces absences peuvent être liées à différentes causes telles que les maladies ou les accidents du travail ; elles n’incluent pas les congés maternité ou paternité, ni, depuis 2021, les absences pour garde d’enfant malade. Les données à partir de 2021 ne sont pas comparables à celles portant sur la période antérieure (2014-2020) en raison des modifications conceptuelles apportées à l’occasion de la refonte de l’enquête Emploi. Ces modifications ont notamment eu pour effet d’augmenter le nombre de personnes considérées en emploi (au sens du Bureau international du travail [BIT]) et la part de celles absentes pour raison de santé (voir Source).
  • Nomenclature de métiers
  • Les agents de la fonction publique ont été répartis selon leur profession dans dix familles de métiers. Ces dernières ont été établies à partir de la nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles (PCS 2020).

Source : DGAFP, rapport annuel sur l’état de la fonction publique, édition 2026 (s’ouvre dans un nouvel onglet) — collecte du 19/10/2026