Les trois principaux indicateurs de suivi de l'évolution des rémunérations sont :
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- Source
- non indiquée dans le tableau — publication d’origine (s’ouvre dans un nouvel onglet)
- Producteur
- DGAFP, ministère chargé de la fonction publique (rapport annuel sur l’état de la fonction publique, édition 2025)
- Millésime
- édition 2025
- Périmètre
- non indiqué dans le tableau : voir son intitulé et la publication d’origine
- Unité
- non indiquée en tête du tableau : voir son intitulé et ses en-têtes
- Licence
- non précisée dans le fichier importé ; les conditions de réutilisation sont celles de la publication d’origine
- Date de collecte
- 17/10/2026
Ce tableau est publié tel que la DGAFP le donne ; RIF n’y ajoute aucun total et n’en tire aucune estimation. Effectifs physiques et équivalents temps plein, stocks et flux, motifs de départ ne s’additionnent pas.
- - le salaire moyen en équivalent temps plein;
- - la rémunération moyenne des personnes en place (RMPP) ;
- - l’indice de traitement brut - grille indiciaire (ITB-GI).
- Les évolutions de salaire sont calculées entre deux années successives (N et N-1), en euros courants et en euros constants. Les évolutions en euros constants sont calculées en tenant compte de la progression de l’indice des prix à la consommation, y compris tabac (+4,9 % en 2023).
- Les trois sources de progression des rémunérations dans la fonction publique sont :
- - Les mesures générales, qui concernent la totalité des agents et n'influent que sur le traitement indiciaire : par exemple, revalorisation du point fonction publique (une revalorisation de 3,5 % est intervenue le 1er juillet 2022 et de 1,5 % le 1er juillet 2023) ;
- - Les mesures catégorielles, qui concernent certaines catégories de personnels désignées par leur statut ou par leur métier. Elles jouent soit sur la structure ou le niveau de la grille indiciaire, soit sur les indemnités, soit sur le niveau hiérarchique des emplois.
- - Les mesures individuelles, qui s’appliquent aux agents par référence à leurs caractéristiques personnelles. Cette notion renvoie à celle de « glissement vieillesse technicité » (GVT) positif. Les mesures individuelles se décomposent en des mesures automatiques, qui peuvent être assimilées à la part « vieillesse » du GVT positif (par exemple, changement d’échelon), et des mesures non automatiques, que les collectivités publiques et les ministères peuvent piloter chaque année en fonction de leur politique de gestion des ressources humaines (par exemple : changement de grade ou de corps via des promotions internes, des concours…).
- L’évolution du salaire moyen prend en compte l’ensemble de ces mesures (qu’on peut qualifier d’effets de structure) mais également l’effet des mouvements d’entrées-sorties (recrutements-départs, dont départs à la retraite, qualifié aussi de GVT négatif).
- La rémunération moyenne des personnes en place (RMPP)
- Cette notion est utilisée pour évaluer l’évolution moyenne du salaire des agents présents deux années consécutives. L’évolution de la RMPP prend ainsi en compte les mesures portant sur la valeur du point, les mesures statutaires et indemnitaires, de même que l’impact des mesures d’avancement individuel et des promotions (GVT positif) ainsi que les autres éléments susceptibles d’avoir un impact sur le traitement ou le salaire (requalification des emplois par exemple). Seules les personnes présentes tout au long des deux années considérées chez le même employeur et avec la même quotité de travail sont qualifiées de « personnes en place », de manière à neutraliser les effets sur le revenu du volume de travail ou d’une réorientation professionnelle.
- Pour la FPT, cela inclut les agents dont l’établissement a changé suite à une fusion d’établissements publics de coopération intercommunale (EPCI).
- L'indice de traitement brut - grille indiciaire (ITB-GI) et l’indice de traitement net - grille indiciaire (ITN-GI)
- Dans la fonction publique de l’État, ils mesurent, d’une part, l’impact des mesures générales (évolution du point d’indice, relèvement du minimum de traitement de la fonction publique et attribution de points uniformes) et, d’autre part, l’impact de toutes les réformes statutaires intervenues sur le traitement indiciaire des fonctionnaires civils de la fonction publique de l’État. L’ITN-GI prend également en compte l’impact de l’évolution des cotisations salariales assises sur le traitement indiciaire. En revanche, ces indicateurs n’intègrent aucun élément de nature indemnitaire, ni les impacts des GVT positif et négatif. Ces indicateurs couvrent actuellement la seule fonction publique de l’État.
- Son évolution est calculée de façon trimestrielle et fait l’objet d’une publication avec diffusion de données sur longue période.
- https://www.fonction-publique.gouv.fr/etudes-statistiques-et-publications/etudes-statistiques/indice-de-traitement-brut-grille-indiciaire-itb-gi-dans-la-fonction-publique-de-letat
Source : DGAFP, rapport annuel sur l’état de la fonction publique, édition 2025 (s’ouvre dans un nouvel onglet) — collecte du 17/10/2026
