Emploi de la fonction publique de l'État en loi de finance
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- Source
- non indiquée dans le tableau — publication d’origine (s’ouvre dans un nouvel onglet)
- Producteur
- DGAFP, ministère chargé de la fonction publique (rapport annuel sur l’état de la fonction publique, édition 2025)
- Millésime
- édition 2025
- Périmètre
- non indiqué dans le tableau : voir son intitulé et la publication d’origine
- Unité
- non indiquée en tête du tableau : voir son intitulé et ses en-têtes
- Licence
- non précisée dans le fichier importé ; les conditions de réutilisation sont celles de la publication d’origine
- Date de collecte
- 17/10/2026
Ce tableau est publié tel que la DGAFP le donne ; RIF n’y ajoute aucun total et n’en tire aucune estimation. Effectifs physiques et équivalents temps plein, stocks et flux, motifs de départ ne s’additionnent pas.
- Depuis l’entrée en vigueur de la loi organique relative aux lois de finances (Lolf), le 1er janvier 2006, les parlementaires votent, en parallèle, des crédits relatifs aux dépenses de personnel (titre II des dépenses de l’État) et un plafond d’autorisation d’emplois par ministère exprimé en équivalents temps plein travaillés (ETPT)
- Plafond d’autorisation d’emplois : dans le cadre de la Lolf, il se substitue à partir de la LFI 2006 aux emplois budgétaires. Il encadre l’emploi de tous les personnels rémunérés par l’État, quel que soit leur statut. Il est exprimé en ETPT par ministère. Le passage du plafond d’autorisation d’emplois d’une année donnée à celui de l’année suivante s’explique par l’impact des créations et suppressions d’emplois ou « schéma d’emplois » (y compris extensions en année pleine des mesures décidées au titre de la LFI précédente), par des mesures de périmètre ou « mesures d’ordre » (transfert d’emplois vers d’autres budgets : opérateurs de l’État ou collectivités territoriales dans le cas de la décentralisation des missions de l’État) et par d’éventuels ajustements techniques (correction sans incidence sur le niveau d’emplois rémunérés sur les crédits votés).
- Emploi en équivalent temps plein travaillé (ETPT) : c’est l’unité de décompte dans laquelle sont exprimés à la fois les plafonds d’autorisation d’emplois par ministère et les consommations de ces plafonds dans le cadre de la Lolf. Un agent à temps plein présent toute l’année consomme 1 ETPT. Ce décompte tient compte à la fois de la quotité de temps de travail des agents (modalité de temps partiel le cas échéant) et de la période d’activité sur l’année. Il correspond à une évaluation de la force de travail disponible au cours de l’année. À noter que ce concept renvoie également à la notion d’équivalent temps plein annualisé (EQTP) utilisée dans les comparaisons avec le secteur privé et les autres versants de la fonction publique, en cohérence avec les normes internationales.
- Les lois de finances initiales (LFI) : La loi de finances initiale est la loi prévoyant et autorisant, pour chaque année civile (principe de l’annualité budgétaire), l’ensemble des ressources et des charges de l’État. Les nouvelles règles budgétaires issues de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (LOLF) ont permis de passer d'une logique de moyens à une logique de résultats axée sur la performance. Les crédits de l'ensemble des départements ministériels sont présentés sous forme de « missions », c'est-à-dire un ensemble de programmes concourant à une politique publique définie.
- Les lois de finances rectificatives (LFR) : La loi de finances rectificative (appelée aussi « collectif budgétaire») est la loi modifiant en cours d’exercice les dispositions de la loi de finances de l’année. Au moins une loi de finances rectificative est votée en fin d’année pour autoriser des mouvements de crédits ou réestimer le niveau des recettes. En cas de changement de cap de la politique gouvernementale, un collectif budgétaire est également généralement discuté.
Avertissement de la DGAFP
Avertissement
Depuis 2022, conformément au décret 2016-611 du 18 mai 2016, la quasi-totalité des employeurs de la fonction publique ont basculé leur système de déclaration en déclarations sociales nominatives (DSN). Les données du Système d’information sur les agents du service public (Siasp), la base statistique qui est la source de cette publication, sont désormais principalement issues de ces déclarations sociales.
Du fait d’ajustements méthodologiques, les effectifs 2022 dans cette publication sont différents de ceux du rapport annuel sur l’état de la fonction publique édition 2024 (DGAFP). En particulier, en raison de la meilleure prise en compte des éléments de rémunération déclarés en retard en N+1, 33 400 postes de la FPT, très majoritairement des contractuels, sont désormais comptabilisés dans les effectifs au 31 décembre 2022, alors qu’ils ne l’étaient pas dans la publication précédente.
Ces données 2022 du millésime 2023 permettent de mesurer des évolutions annuelles cohérentes et homogènes entre 2022 et 2023. En revanche, ce sont les anciens niveaux 2022 (millésime 2022) qui sont à utiliser pour mesurer les évolutions entre 2021 et 2022 à méthodologie constante.
De même ce sont les niveaux 2021 publiés avant le passage à la DSN avec Siasp 2022 qui sont à utiliser pour mesurer les évolutions entre 2020 et 2021.
Les séries rétropolées sont indiquées dans l’onglet « Sommaire ». La rétropolation consiste à recalculer les effectifs (en "niveau") à partir des évolutions calculées chaque année à méthodologie constante.
Quand les séries ne sont pas rétropolées, les deux niveaux pour 2021 (2021 Classique ou Moderne) et 2022 (millésime 2022 ou 2023) sont diffusés et les niveaux des années antérieures sont de fait différents de ceux des séries rétropolées.
Source : DGAFP, rapport annuel sur l’état de la fonction publique, édition 2025 (s’ouvre dans un nouvel onglet) — collecte du 17/10/2026
