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Expositions aux risques professionnels

Nom dans la source : expositions_risques_professionnels.xlsx · feuille « Sommaire »

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Source
non indiquée dans le tableau — publication d’origine (s’ouvre dans un nouvel onglet)
Producteur
DGAFP, ministère chargé de la fonction publique (rapport annuel sur l’état de la fonction publique, édition 2022)
Millésime
2020
Périmètre
non indiqué dans le tableau : voir son intitulé et la publication d’origine
Unité
non indiquée en tête du tableau : voir son intitulé et ses en-têtes
Licence
non précisée dans le fichier importé ; les conditions de réutilisation sont celles de la publication d’origine
Date de collecte
19/10/2026

Ce tableau est publié tel que la DGAFP le donne ; RIF n’y ajoute aucun total et n’en tire aucune estimation. Effectifs physiques et équivalents temps plein, stocks et flux, motifs de départ ne s’additionnent pas.

Expositions aux risques professionnels
Numéro de la feuilleNumérotation de la figure dans le RA 2020Contient des données sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes
Contraintes physiques dans le cadre du travail18.7-1-
Exposition aux risques chimiques ou biologiques28.7-2-
Changements organisationnels dans l'année38.7-3-
Relations sociales au travail48.7-4-
Autonomie au travail et marges de manœuvre58.7-5-
Situations de tension68.7-6-
Conflits de valeur78.7-7-
Part des agents exposés à des contraintes de rythme ou d'intensité du travail88.1-6-
  • Les expositions aux risques professionnels La description des expositions aux risques professionnels a fait l’objet de nombreux travaux dans le secteur privé et, plus récemment, dans la fonction publique. La couverture du champ de la fonction publique sur ces sujets répond, d’une part, aux engagements pris par les pouvoirs publics, dans le cadre de l’accord de novembre 2009 sur la santé et la sécurité au travail dans la fonction publique et du protocole d'accord-cadre relatif à la prévention des risques psychosociaux dans la fonction publique signé en octobre 2013, et, d’autre part, aux conclusions du rapport du collège d’expertise pour le suivi des risques psychosociaux au travail de mai 2011, auquel la DGAFP a participé. Les résultats présentés ici sont issus de l’exploitation des enquêtes Sumer 2016-2017 (Dares-DGT-DGAFP) et Conditions de travail – Risques psychosociaux 2016 et Conditions de travail 2019 (Dares-DGAFP-Drees-Insee), pour laquelle la DGAFP a financé une extension d’échantillon permettant d’obtenir des résultats détaillés sur les trois versants de la fonction publique. Ainsi, en 2019, on observe que les agents de la FPH sont plus souvent soumis à des contraintes physiques. Ils déclarent plus souvent être exposés à au moins trois contraintes physiques intenses dans leur travail (53,5 %) que ceux de la FPE (21,3 %) et de la FPT (34,2 %) et que les salariés du secteur privé (36 %) (Figure 1). L’exécution de leur travail leur impose plus fréquemment de rester longtemps debout (64 % des agents de la FPH), dans une posture pénible ou fatigante (45,1 %), de porter ou de déplacer des charges lourdes (59,2 %) ou d’effectuer des mouvements douloureux ou fatigants (53,3 %). Enfin, plus de la moitié des agents de la FPH (51 %) déclarent être en contact avec des produits dangereux (Figure 1). D’après l’enquête Sumer 2017, 57 % déclarent être exposés à au moins un produit chimique et 72,8 % à des agents biologiques (Figure 2). En 2016, de par le contexte de réorganisation territoriale, les agents de la FPT étaient les plus nombreux à « craindre pour leur emploi pour l’année qui vient » par rapport à la FPH et à la FPE (20,1 % contre 16 % dans la FPE et 19,1 % dans la FPH). En 2019, les agents de la FPT sont les moins nombreux à craindre pour leur emploi, 16,6 % contre 17,7 % pour l’ensemble de la fonction publique. De plus, en 2019, les agents de la FPH sont ceux qui vivent le plus de changements dans leur emploi, que ce soit au niveau d’un changement de poste, d’un changement dans les techniques utilisées, d’un changement dans l’organisation du travail ou bien dans l’équipe de direction, etc. Par exemple, 21,3 % des agents de la FPH ont vécu un changement de poste en 2019, contre 16,9 % dans la FPE et 17,5 % dans la FPT. Pour 42,5 % des agents de la FPH, ces changements sont vécus plutôt négativement pour le travail (Figure 3).
  • Au chapitre des relations de travail, en 2019, 58,5 % des agents de la fonction publique d’État déclarent être « aidés par leurs supérieurs hiérarchiques en cas de travail délicat ou compliqué », soit un peu moins que les salariés du secteur privé (67,2 %) (Figure 4). En revanche, ils déclarent à 87,3% être « aidés par leurs collègues en cas de travail délicat ou compliqué », contre 80,9 % dans le privé. Cependant, des situations de tensions pouvant perturber le travail dans les rapports avec les collègues sont plus nombreuses dans la fonction publique d’État que dans le privé, 23,1 % contre 19,6 % dans le privé (Figure 6). Par ailleurs, en 2019, 10,7 % des agents de la fonction publique (13,8 % dans la FPH) déclarent devoir toujours ou souvent faire des choses qu’ils désapprouvent, 39,2 % ne pas ressentir la fierté du travail bien fait et 16,9 % ne pas pouvoir faire du bon travail, sacrifier la qualité. Pour ce dernier indicateur, c’est plus souvent le cas pour les agents de la FPH (26,7 % contre 15,4 % dans la FPE et 13,1 % dans la FPT) (Figure 7).

Source : DGAFP, rapport annuel sur l’état de la fonction publique, édition 2022 (s’ouvre dans un nouvel onglet) — collecte du 19/10/2026